23/11/2012
Corbeaux, corneilles et C° au Jardin extraordinaire ce 25 novembre sur la Une !
. Les Choucas des tours sont facilement reconnaissables sur cette vidéo car le contour du bec est encore jaunâtre. La Pie bavarde est celle qui est située au premier plan de la vidéo.Infos utiles :
Que faire si vous trouvez un oiseau bagué en Belgique ?
Relevez le numéro d'identification apparaissant sur la bague métallique et renseignez le lieu, l'adresse et les circonstances de la découverte de l'oiseau au Centre Belge de Baguage de => l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique (à l'attention de Didier Vangeluwe) - Rue Vautier 29 à 1000 Bruxelles.
Que faire si vous trouvez un oiseau blessé ?
Comme les mésanges à longues queues sont des animaux sauvages, il est utile de rappeler que la capture et la détention d'animaux sauvages et/ou blessés chez des particuliers est illégale et strictement interdite en Belgique.
Revalidation nichée - Pie bavarde (Pica pica)
D'autre part, un animal malade, blessé ou encore trop jeune à nettement plus de chance de s'en sortir s'il est directement confié à un centre de soins ou de réhabilitation spécialisé dans la revalidation d'animaux sauvages.
A noter également que les premières heures sont souvent décisives et qu'au plus vite l'animal sauvage sera pris en charge plus vite il aura de chance de pouvoir être sauvé et relâché dans la nature.
Si il vous arrivait de trouver un animal sauvage, prenez contact avec un des nombreux centres de revalidation répertoriés sur le site => Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux
Vidéo revalidation d'une nichée de pies bavardes (pica pica) arrivées en nid
07:44 Écrit par Green Girl dans EN, Faune & Co, FR, News, NL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : corbeaux freux, corneilles, choucas des tours, pie bavarde, corneille, curiosité, intelligence, bagarre, malice, corvidés, apprentissage, oiseaux, ornithologie, outils, structures sociales complexes, fidélité, squatteurs, parcs, jardin, faune, nature, revalidation corvidés, centre de revalidation, gavage, oisillons, le jardin extraordinaire |
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13/09/2012
Revalidation d'une nichée de 8 mésanges à longues-queues!
Bénévole depuis quelques mois dans le Centre de Revalidation pour la Faune Sauvage Birds Bay, j'assiste chaque semaine à des histoires extraordinaires que j'avais vraiment envie de partager avec tous les passionnés de nature. Situé en province de Brabant-Wallon, le centre de revalidation pour lequel je travaille se situe dans un véritable petit coin de paradis et recueille principalement des oiseaux sauvages.
En effet, tombés du nid, blessés, égarés ou simplement orphelins; ces derniers franchissents seul(s) ou en groupe la porte du centre dès le mois mai. Pour ma part, chaque revalidation est unique et c'est toujours avec la même passion et ma patience légendaire que je donne le meilleur de moi-même pendant des heures durant. Dès mon arrivée au centre, c'est une véritable course contre la montre pour faire triompher la vie. Si certains moments sont parfois plus délicats que d'autres, quand par exemple les blessures, les fractures ou les empoisonnements sont trop importants, impossibles à soigner ou encore fatals; le soigneur doit se résigner, tourner la page et ne jamais culpabiliser. Avec la pratique et le boulot qui ne manque jamais au sein d'un centre de revalidation, j'ai appris à passer rapidement à autre chose et bien souvent, tout est balayé par de merveilleuses histoires ... entre autre celle de l'arrivée d'une nichée de 8 mésanges à longues-queues dont le souvenir me trotte encore joyeusement en tête. 
Dès leur arrivée au début du mois de mai, un premier contrôle confirme que l'état général des petites mésanges est satisfaisant et qu'aucune d'entre d'elles n'a de blessure ou de fracture. L'avantage ici étant que les oisillons sont déjà plumés, car quand ils sont encore "nus" avec les yeux clos et globuleux la revalidation s'avère nettement plus délicate et compliquée. C'est donc illico presto que la nichée rejoint la couveuse (petit compartiment fermé) où règne une température constante de 20°C. Dès leur placement en couveuse, les oisillons sont nourris ou encore gavés quand ils sont trop petits et incapables d'ouvrir le bec.
Pâtée énergétique
La grand majorité des oisillons arrivant au centre sont par exemple les mésanges, les merles, les rouges-gorge, les pinsons, les moineaux ... sont nourris avec un mélange hyper énergétique composé de coeur de boeuf mixé additionné de pâtée universelle et de pâtée aux oeufs. Les oisillons en couveuse sont tellement petits qu'ils demandent une attention quasi constante et doivent être nourris tous les quarts d'heure du lever du jour jusqu'au coucher du soleil. Un vrai travail de bénédictin !
Dès l'ouverture de la couveuse, c'est donc l'affluence car tous les oisillons ont faim et poussent de petits cris en même temps ... Avec l'habitude, j'ai trouvé une technique assez simple et qui contente tout le monde : donner la becquée au 1er, ensuite au 2ème puis au 3ème et ainsi de suite jusqu'au dernier avant de recommencer jusqu'à ce que les oisillons soient complètement rassasiés et n'ouvrent donc plus automatiquement le bec.
Dans l'infirmerie, l'on attache également beaucoup d'importance à la propreté. En effet, il est indispensable de veiller tant à la propreté des oisillons que des couveuses et/ou cages, du matériel ... Les couveuses et/ou cages sont donc nettoyées minimum deux fois par jour, parfois même plus quand cela s'avère vraiment nécessaire; et les bols de nourriture et d'eau sont également nettoyés, changés et/remplaçés.
Au sein des couveuses, j'essaie également de toujours maintenir les oisillons au sec en changeantplusieurs fois les petits nids et en attrapant le petit "sac" (petite excrément) que l'oisillon expulse par l'anus.En effet, quand l'oisillon accepte la becquée; il excrète une sorte de petit sac (voir la vidéo mésanges charbonnières ci-dessous à 32") qu'il convient de recueillir directement afin d'éviter qu'il ne se salisse ou souille ses congénères.
A noter que c'est d'ordinaire la mère qui se charge d'enlever ce petit "sac" de couleur blanche plus ou moins hermétique. Pourquoi tant de méticulosité ? C'est très simple : agir de cette façon permet aux oisillons d'être toujours propres, d'éviter au maximum la propagation des bactéries, des microbes, des parasites, des maladies ... En effet, un oisillon souillé diminue de moitié son espérance de vie.
Afin de conserver la nichée bien au chaud et de pouvoir nettoyer au mieux la couveuse, je transfère donc la nichée de mésanges à longues queues dans une seconde couveuse.
Le transfert dans la seconde couveuse est souvent un moment de grand bonheur car c'est à cet instant que j'ai un contact privilégié avec les oiseaux et ainsi la possibilité de mieux les observer. Quel bonheur de découvrir cette nichée de mésanges toujours au complet et de découvrir le comportement de chacune des mésanges. C'est ainsi que j'ai pu constater une nette différence entre plusieurs individus d'une même nichée. Certaines sont plus téméraires en préférant déjà observer le monde qui les entoure en se postant près des petites fenêtres alors que les autres restent bien chaudement au nid ou s'entraînent déjà aux premiers battements d'ailes.
Découvrez les premiers battements d'ailes et les sauts des oisillons ...
Une semaine vient de passer et trois petites mésanges nous ont quittés. J'éprouve un petit pincement au coeur mais me dit également que la nature fait parfaitement les choses en "reprenant" les individus les plus faibles. La chose est cependant un peu plus difficile à accepter de la part d'un enfant bénévole car il pense avoir mal fait ou avoir commis une erreur. L'important dans ce cas-là est de prendre le temps d'expliquer que l'arrivée d'un animal sauvage dans un centre de revalidation est une seconde chance que la Nature lui donne.
Que dire de la joie que je ressens quand tout se passe bien et que l'on se voit récompensé par nos nombreux efforts
. Le 13 mai, les petites mésanges peuvent enfin quitter la couveuse et être plaçées en cage afin qu'elles puissent continuer à explorer le monde et véritablement entraîner leurs ailes. A ce stade-ci, elles poursuivent leur revalidation tout en étant toujours nourrie par le soigneur. En effet, chaque cage contient un récipient d'eau et de nourriture adéquate. Dans le cas des mésanges à longues-queues, la mangeoire contiendra de la pâtée universelle ainsi que quelques petits vers de type vers de farine afin de les stimuler un maximum à se nourrir seules. Le soigneur veille encore les nourrir tous les quarts d'heure en leur présentant à la pince de petits asticots.
La revalidation se poursuit, les 5 petites mésanges sont en pleine forme, se nourrissent à présent seules et sont maintenant vraiment impatientes de pouvoir s'envoler. Cependant, avant le grand départ il reste une dernière étape à franchir : le baguage qui aura d'ailleurs lieu vers le 21 mai. En effet, chaque oiseau qui s'apprête à quitter un centre de revalidation doit impérativement être bagué. Le baguage consiste à apposer une bague à la patte de l'oiseau qui lui servira de véritable carte d'identité et qui suivra l'oiseau toute sa vie.
Baguage scientifique au Domaine des Silex de Watermael-Boitsfort
Pour rappel, les bagues belges portent généralement l'inscription "Bruxelles Museum" ainsi qu'un numéro d'identification. Grâce à ce numéro unique, l'on peut récolter bon nombre de renseignements sur la vie de l'oiseau à l'occasion des reprises. En effet, grâce aux informations collectées les années précédentes, il est possible de suivre ses déplacements, sa longévité, sa fidélité au site et d'en découvrir d'avantage sur les fluctuations de sa population, ses migrations, son taux de mortalité et de reproduction. A noter que l'opération de baguage est un acte minutieux qui ne peut être effectué que par un bagueur agréé.
A ce titre, je vous invite à (re)découvrir la news de Pat Ice => Baguage d'oiseaux en images au Domaine des Silex ainsi que mon article consacré au => Baguage scientifique d'oiseaux au Domaine des Silex
Dès l'opération de baguage terminée, les petites mésanges à longues-queue ont été relachées en pleine nature et sont maintenant en route vers de nouvelles aventures - Bonne Chance 
Infos utiles :
Que faire si vous trouvez un oiseau bagué en Belgique ?
Relevez le numéro d'identification apparaissant sur la bague métallique et renseignez le lieu, l'adresse et les circonstances de la découverte de l'oiseau au Centre Belge de Baguage de => l'Institut Royal des Sciences Naturelles de Belgique (à l'attention de Didier Vangeluwe) - Rue Vautier 29 à 1000 Bruxelles.
Que faire si vous trouvez un oiseau blessé ?
Comme les mésanges à longues queues sont des animaux sauvages, il est utile de rappeler que la capture et la détention d'animaux sauvages et/ou blessés chez des particuliers est illégale et strictement interdite en Belgique.
D'autre part, un animal malade, blessé ou encore trop jeune à nettement plus de chance de s'en sortir s'il est directement confié à un centre de soins ou de réhabilitation spécialisé dans la revalidation d'animaux sauvages.
A noter également que les premières heures sont souvent décisives et qu'au plus vite l'animal sauvage sera pris en charge plus vite il aura de chance de pouvoir être sauvé et relâché dans la nature.
Si il vous arrivait de trouver un animal sauvage, prenez contact avec un ds nombreux centres de revalidation répertoriés sur le site => Ligue Royale Belge pour la Protection des Oiseaux
21:07 Écrit par Green Girl dans EN, Faune & Co, FR, News, NL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : revalidation mésanges longues-queues, centre de revalidation, faune sauvage, brabant wallon, soins, nourrissage, couveuse, oiseaux, bénévolat, blessure, fracture, empoisonnement, gavage, ornithologie, oisillons, institut royal des sciences naturelles de belgique, ligue royale belge pour la protection desoiseaux, centre de revalidation pour la faune sauvage, birds bay |
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19/08/2012
Participez à la 14ème Nuit européenne des chauves-souris ce 25 samedi août !
Chaque année depuis 1999, le dernier week-end d'août, Natagora convie le grand public à une soirée peu ordinaire : "La nuit européenne des chauves-souris".
Partir à la découverte de ces petits mammifères volants ne laisse généralement personne indifférent. Qu'on les aime ou pas, ils réussissent à nous captiver. Entendre leurs chants grâce aux détecteurs d'ultrasons et pouvoir observer leur vol furtif à la lueur de torche longue portée, reste une expérience unique que Natagora propose au public le samedi 25 août prochain.
Le thème de cette 14ème édition est "Les chauves-souris et le patrimoine bâti". ll n'est pas rare que des bâtiments historiques abritent des colonies de chauves-souris.
Colonie de Vespertilions à oreilles échancrées dans une étable © Pierrette Nyssen
Cette année, les organisateurs et guides Natagora emmèneront le public à la découverte de ces petits animaux étranges, soit à proximité d'une église, d'un château, d'une ancienne demeure et parfois à proximité de plans d'eau.
Les participants pourront également en apprendre davantage sur les moeurs surprenantes de ces petits mammifères et leur occupation des combles et des clochers de bâtiments publics et privés et comprendront mieux l'importance de préserver des gîtes adaptés en vue de leur reproduction.
Oreillard gris posé © Marc Paquay
En pratique
Projection d'un film, des exposés, des questions réponses, des balades nocturnes sur le terrain à la rencontre des chauves-souris grâce à des détecteurs d'ultrasons (pour les "écouter") et des lampes torches (pour les voir). Spectacle et émotions garantis !
Découvrez les 45 sites participants à Bruxelles et en Wallonie => consultez le programme complet
Plus d'infos via le site officiel => La nuit européenne des chauves-souris
Europese Nacht van de vleermuis => Natuurpunt
Suivez les découvertes scientifiques sur les chauves-souris grâce au groupe de travail Plecotus
Consultez également le site anglophone => Eurobats
Envie de prendre un peu d'avance et de préparer votre sortie ?
Découvrez le film projeté lors de l'édition 2011
Le saviez-vous ?
La chauve-souris est un mammifère insectivore capable de consommer jusqu'à 3.000 insectes chaque nuit.
Ce petit mammifère à la fois discret et emblématique qui est au coeur d'étranges histoires et/ou légendes est tout à fait inoffensif pour l'homme. Au contraire, c'est un excellent régulateur des populations d'insectes comme les moustiques par exemple.
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Chauve-souris chassant des insectes à la surface de l'eau
A ce jour, 21 espèces de chauves-souris ont été recensées en Belgique dont le Vespertilion d'Alcathoe découverte lors d'un recensement fin juillet 2011et présenté dans un de mes précédents articles => Découverte de la 21ème espèce de chauve-souris en Belgique

Vespertilion d'Alcathoe © Pierrette Nyssen
Pourquoi ne jamais déranger une chauve-souris en hiver ?
Dès l'arrivée de l'hiver, les populations d'insectes sont quasiment inexistantes et les chauves-souris entrent en léthargie. A partir de ce moment-là, c'est un long processus qui se met en place : la température corporelle diminue et les battements du coeur ainsi que la respiartion ralentissent très fortement. Grâce à ce processus naturel et indispensable, les chauves-souris vont ainsi "dépenser" un strict minimum d'énergie pendant toute la période hivernale.
Pour éviter de perdre de la chaleur, elles se replient sur elles-mêmes et se regroupent ensuite parfois par centaines dans un endroit calme où la température ambiante sera constante quelles que soient les variations de températures extérieures. C'est d'ailleurs la raison pour laquelle elles apprécient les grottes, les caves, les troncs d'arbres et/ou encore les combles, les clochers, les étables et les greniers de certains bâtiments.
Vespertilions à oreilles échancrées dans les combles d'une église © Jacques Thonnard
Dérangez une chauve-souris durant l'hiver peut-être mortel. En effet, son réveil lui demandera de fournir énormément d'énergie et entamera ses réserves vitales accumulées avant l'hiver avec l'impossibilité pour elle de les reconstituer vu l'absence quasi totale d'insectes.
Un seul conseil donc si vous avez la chance de découvrir un ou plusieurs individus ou encore un dortoir à chauve-souris : évitez tout contact, bruit, lumière et autres qui pourraient perturber et mettre en danger la vie de ces extraordinaires petits mammifères.
Que faire si vous trouvez une chauve-souris ?
La chauve-souris étant une espèce protégée, il est utile de rappeler que la capture et la détention d'animaux sauvages et/ou blessés chez des particuliers est illégale et strictement interdite en Belgique.
D'autre part, un animal malade, blessé ou encore trop jeune à nettement plus de chance de s'en sortir s'il est directement confié à un centre de soins ou de réhabilitation spécialisé dans la revalidation d'animaux sauvages.
A noter également que les premières heures sont souvent décisives et qu'au plus vite l'animal sauvage sera pris en charge plus vite il aura de chance de pouvoir être sauvé et relâché dans la nature.
Si vous trouvez une chauve-souris malade, blessée ou encore en perdition; placez-là au plus vite au calme dans une boîte en carton et contactez au plus vite l'un des nombreux => centres de revalidation

Le Petit rhinolophe © Jean-Louis Gathoye
18:30 Écrit par Green Girl dans EN, Faune & Co, FR, News, NL | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : nuit européenne des chauves-souris, natagora, mammifères volants, cris, bruxelles, wallonie, détecteurs d'ultrasons, lampes torche longue portée, insectes, vol nocturne, bâtiments historiques, faune, flore, église, château, ancienne demeure, grange, combles, clochers, animal protégé, préservation, gîtes, reproduction, léthargie, film, exposé, balade nocturne, colonie, protection de la faune et de la flore, centre de revalidation, oreillard gris, vespertilion à oreilles échancrées, vespertilion d'alcathoe, petit rhinolophe, bat night, europese nacht van de vleermuis, natuurpunt, les chauves souris et le patrimoine bâti |
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